• Steve Brissiaud

Dans le monde bleu des larmes, l'oisillon vole...

"Dans le monde bleu des larmes, l'oisillon vole.

L'oisillon vole dans un ciel de différentes couleurs :

le orange du sourire

le rose de l'enrhumé

le bleu des larmes

le violet de la tristesse

le rouge de la colère.

Au fil de ses pérégrinations à travers le monde

il se couvre de différentes couleurs.

Un bel oisillon arc-en-ciel.

Mais l'oisillon veut voir encore plus de couleurs.

Celles-ci se mélangent alors les unes aux autres.

Les ailes deviennent sales, jusqu'à devenir toutes noires.

L'oisillon Chute.

Il chute.

Une chute sans fin.

L'oisillon finit par mourir. »




Cette allégorie reprise dans l’histoire de l’animé « Black Rock Shooter », est intéressante à plusieurs niveaux.

Suite à l’article « La liberté, un effet de la méditation »,

Pourrait-on donc imaginer dans ce monde que le petit oisillon puisse voler librement à travers tous ces cieux, sans en être entacher ?

Pouvant ainsi profiter de la vie sans s’en alourdir pour ainsi en repartir d’un blanc immaculé ?

L’auto-identification à ses propres afflictions provoque un double tranchant dans le mal-être :

Ainsi une sensation, qui n’est rien d’autre qu’une sensation, deviendra prédominante quand on l’assimile à soi-même.

Le fait d’avoir notre espace intérieur plus accueillant et plus vaste nous permet une aide précieuse dans la « part des choses », dans nos vécues intérieurs.

Exemple avec soi-même :

La météo annonce la canicule.

« J’ai chaud… ! » je considère que la chaleur et moi-même ne font qu’un via le « je ».

« Il fait chaud » ou « je ressens de la chaleur », permet de faire la différence inconsciemment entre ce qu’il se passe au niveau de la situation et mon intégrité personnelle.

Mais si en plus on réagit à la sensation :

« pfff j’en ai assez, j’ai trop chaud !! » alors on rajoute de l’émotion (ici de l’aversion et un désir car le désir que cela cesse) qui nous affectera dans cet état d’esprit avec un cran plus élevé.

PS : Dans ce domaine, prendre conscience de la partie la plus fraiche de son corps, permet de faire croitre la sensation de fraicheur plutôt que celle de la chaleur et ainsi avoir moins chaud (ou avoir plus frais) ;-)

Exemple avec autrui :

Conversation avec une personne qui a fait une bourde.

« Tu es bête, regarde ce que tu as fait! » Ici on identifie la bêtise avec la personne par le « tu ». La personne a donc plus de chance de prendre la remarque pour elle en tant que personne, créant ainsi une blessure, un manque de confiance par la suite.

« C’est bête ce qui a été fait là, dis-moi ! » Là on prend ce qui a été fait comme seul problème, sans amalgamer la personne car c’est ce qu’a fait la personne qui est bête, pas la personne elle-même.

Nous avons tendance assez souvent à nous auto-identifier de la sorte, faisant entrer et imprégner la couleur, tel de la peinture jusque dans notre cœur et ainsi se mélangeant aux autres… les peintures mélangés deviennent noires.

Mais quand on mélange tout le spectre lumineux, cela devient blanc !

Alors vivons de lumières, sans en prendre possession et nous pourrons ainsi vivre de bonheur à chaque instant.

Nous sommes les seuls à pouvoir déterminer si l’on sera taché par notre vie ou si elle donnera une couleur éblouissante et éphémère.

Et comme il y a des moments où on a beau le savoir et cela ne change rien, c’est là où l ‘accompagnement avec le Reiki Traditionnel vous permet de transformer ses couleurs trop profondément encré et de pouvoir s’en libérer. Vos mécanismes prennent leurs énergies à la racine, alors ensemble nous pouvons les déraciner, si cela est votre souhait.

Source :

Black rock shooter

http://senbonzakura.artblog.fr/1133233/Dans-le-monde-bleu-des-larmes-l-oisillon-vole/

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